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Introduction aux revenus passifs, que sont-ils ?

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Que sont les revenus passifs ?

La meilleure manière d’atteindre l’indépendance financière est de revoir votre manière de penser ainsi que de vivre. En effet pour être indépendant financièrement il faut pouvoir vivre de son capital et non plus de son travail. Par conséquent vous devez dès aujourd’hui tenter de vous créer des revenus passifs. Si vous vous posez la question de savoir comment devenir riche, sachez que les revenus passifs sont une partie de la réponse.

L’idée d’un revenu passif est que vous continuez de percevoir de l’argent son avoir à fournir aucun effort pour maintenir ce revenu une fois que le travail de base a été fourni. Voici quelques exemples de revenus passifs :

  • Effectuer un investissement locatif
  • Toucher des royalties pour une invention
  • Bénéficié de revenus d’une marque que vous avez déposée
  • Toucher des revenus d’un livre, d’une chanson ou tout autre travail de la sorte
  • Des dividendes issus d’entreprises dans lesquelles vous avez investi
  • Les revenus passifs peuvent aussi être issus d’un blog de niche une toute autre site Internet
  • Votre retraite

Pourquoi vous devriez vous concentrer sur vos revenus passifs plutôt que sur votre salaire.

Les revenus passifs sont intéressants puisqu’ils vous permettent de dépenser votre temps comme bon vous semble. Un chirurgien de renommée mondiale sera obligé de travailler pour maintenir son mode de vie. Bien qu’une telle carrière puisse être extrêmement intéressante Elle demande beaucoup de sacrifices et notamment en terme de temps. De plus une fois la retraite, les revenus de ce chirurgien risquent de chuter drastiquement.

Il existe deux types de revenus passifs

Il existe deux type de revenus passifs que vous rencontrerez durant votre carrière, celui sur lequel vous déciderez de vous concentrer dépendra à la fois de votre situation financière, de vos talents et de vos capacités, mais encore de votre personnalité. Voici donc les deux catégories de revenus passifs :

  • Les revenus passifs qui nécessitent un capital de départ, ou un apport en capital pour se maintenir au grossir.
  • Les revenus passifs ce qui ne nécessitent pas de capital de départ.

Ceux qui choisiront de se concentrer sur la première catégorie de revenus passifs auront besoin soit de leur famille, de l’argent d’investisseurs, ou d’emprunter énormément d’argent à une banque. L’exemple le plus flagrant est probablement l’investisseur décidant d’emprunter pour un investissement locatif. Bien que cet investissement puisse se transformer en très bons revenus passifs et augmenter son cash-flow, cette stratégie n’est pas sans risque.

Les grands porte-feuilles d’investissements boursiers entrent aussi dans cette première catégorie. En effet, si j’investis des millions d’euros dans une entreprise, j’attends d’elle qu’elle me verse des dividendes. Pendant ce temps, j’occuperais mon temps comme je le souhaite. Le problème, c’est justement qu’il faut avoir ces millions pour en arriver là.

La seconde catégorie de revenus passifs est donc celle qui ne requiert pas de capital. Et c’est ce qui intéressera ceux qui désirent atteindre l’indépendance financière en partant de rien. Ces revenus passifs incluent donc tout le capital que vous pourrez créer (livres, chansons, sites internet, royalties ou entreprises avec un retour sur investissement infini).

Le chemin le plus souvent emprunté pour se créer des revenus passifs

Le moyen le plus généralement utilisé pour se créer beaucoup de revenus passifs est de choisir un travail salarié, économiser et investir dans du capital qui générera des revenus passifs.

Le chirurgien dont nous avons parlé plus haut utilisera donc ses économies pour investir dans de l’immobilier ou des actions qui lui verseront des dividendes par exemple. Année après année, ses investissements devraient lui permettre d’avoir un bon cash flow issu de ses revenus passifs. Le mauvais côté de la chose, c’est que cela prend des décennies pour réellement augmenter son niveau de vie et qu’il ne faut surtout pas ses tromper dans ses investissements.

7 COMMENTAIRES

  1. Un grand merci pour ces informations. À bien y réfléchir, c’est vrai que les revenus passifs sont intéressants, mais souvent, ils nécessitent un capital de fond et contribuent un investissement à risque, ce qui en cette période de crise forment des arguments suffisants à beaucoup d’entre nous pour renoncer.

  2. Tellement de personnes ignorent à quel point les revenus passifs peuvent être intéressants… Au delà même de l’immobilier qui suscite l’intérêt de la plupart.

    Après tout dépend le secteur d’activités, un trader se tournera plus vers le dividendes , un écrivain vers les livres et un entrepreneur vers l’invention, à chacun de s’adapter.

  3. Salut Maxime,

    Merci pour ces rappels. Pour ma part, je travaille sur un mélange des genres : des revenus classiques avec mon salaire et des revenus passifs avec l’investissement immobilier et maintenant quelques sites sur internet. Et je compte bien faire grandir la part de revenus passifs dans la balance des finances familiales.

    De ton côté, quelle est ta répartition entre revenus classiques et revenus passifs ?

    A très vite, par mail ou par commentaires interposés! :)

    • Pour l’instant je ne peux pas considérer que j’ai réellement de revenus passifs en ce sens où je gère mon PEA à la main et je profite de certaines plus-values pour réinvestir ailleurs (j’investis sur des actions de rendement plus par sécurité en cas de baisse que dans l’attente du dividende). Et concernant mes sites internet, étant donné que je fournis un travail en permanence, on ne peut pas considérer ça comme des revenus passifs….!

  4. Super Article ! Il est vrai que les gens ne connaissent pas encore cette notion de « revenu passif » alors que c’est quelque chose qui peut nous permettre de gagner de l’argent « sans travailler » ; du moins c’est l’idée que j’ai eu en créant mon blog, et j’imagine que vous aussi ? Bonne continuation !

  5. Pour ce qui est de la bourse, un capital de départ est bien évidemment nécessaire mais il ne faut pas non plus en faire une fixation, il est possible de démarrer à 5000€ par exemple et vite grimper, inutile de mettre 20 000€ de côté par exemple.

    • Je pense qu’au contraire il faut en faire une fixation. Un faible capital de départ augmente le risque du porte feuille de l’investisseur en bourse car un faible capital de départ oblige ce dernier à limiter ses transactions (frais de courtage) et avoir peu de lignes dans son porte feuille (donc un PF moins diversifié).

      Alors certes, il est possible de commencer à investir en bourse avec 5000€, c’est par ailleurs ce que j’ai fait, cependant il faut être conscient des risques. Quant à « vite grimper » comme vous le dites, je n’y crois guère. J’ai fait 18% de plus-value l’année dernière, soit 12 mois d’investissement ce n’est pas ce que j’appelle « vite grimper » même si le résultat est très honorable.

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