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Investir dans l’assurance-vie, les conseils d’une spécialiste 1/3

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Vous désirez investir dans l’assurance-vie ? Sachez que je reçois beaucoup de questions concernant l’assurance-vie, notamment des lecteurs qui me demandent s’ils devraient investir dans une assurance-vie ou pourquoi je n’ai pas développé plus la mienne pour l’instant. A ce titre, je me suis entretenu avec une spécialiste, manager dans une grande entreprise qui propose des Assurances-vie. Je lui ai demandé de m’expliquer en détail les produits présents sur le marché, les avantages et les inconvénients de ces derniers et enfin s’il était judicieux aujourd’hui d’investir dans l’assurance-vie.

Le dossier investir dans l’assurance-vie sera un peu conséquent, c’est pourquoi il a été décidé de le diviser en plusieurs articles.

Investir dans l’assurance-vie, définition d’un contrat d’assurance

Le contrat d’assurance-vie, c’est un acte par lequel, moyennant le versement de prime(s) ou de cotisation, l’assureur s’engage à effectuer une prestation en cas de survenance d’un risque.

En conséquence, le contrat pour investir dans l’assurance-vie fait apparaître 4 intervenants :

  • l’assureur
  • le souscripteur ou adhérent ou contractant
  • l’assuré
  • le bénéficiaire

Les documents qui concrétisent votre investissement et donc le contrat d’assurance vie sont :

  • La demande d’adhésion ou de souscription ou proposition d’assurance : En assurance la proposition ou demande d’adhésion ou de souscription est l’acte par lequel un futur adhérent ou futur souscripteur, désireux d’investir dans l’assurance-vie, déclare à l’assureur un risque dont il demande garantie en vue de la conclusion d’un contrat ou de sa modification (art. L 122.2 du Code des Assurances).
    Cette proposition peut avoir valeur d’engagement si elle est signée par le contractant, et acceptée par l’assureur, elle n’engage ni l’adhérent, ni l’assuré, ni l’assureur. Ce document est protégé par la loi car il dispose d’une faculté de renonciation.
  • Le contenu de la demande d’adhésion ou de souscription : identité de l’adhérent ou souscripteur, désignation du ou des bénéficiaires, type et montant des garanties, périodicité et durée du paiement des cotisations ou primes.
    Elle est signée par le demandeur, futur adhérent ou souscripteur et par l’assuré s’il s’agit d’une personne différente.
  • Le questionnaire préétabli par l’assureur : Ce formulaire recueille toutes les informations qui serviront de base à l’adhésion au contrat et au calcul de la prime.
    Lors de la conclusion, du contrat, l’assuré doit répondre exactement aux questions posées par l’assureur, notamment dans le formulaire de déclaration du risque. Cette étape va permettre à l’assureur d’apprécier la nature des risques dont la garantie lui est demandée.
  • Le certificat de souscription ou contrat d’assurance ou conditions particulières : Ce document formalise la proposition faite initialement et il énumère les obligations réciproques de chacune des parties.
    Il est établi à partir des informations données par le souscripteur qui veut investir dans l’assurance-vie et/ou l’assuré, notamment dans le formulaire de déclaration.
    Ce n’est qu’à partir de la réception de ce document par l’adhérent ou le souscripteur que le délai de renonciation court et à la condition que l’ensemble de la notice et du certificat d’adhésion ou des dispositions générales et particulières aient été remises à l’adhérent.

Auparavant, le code des assurances vie prévoyait en matière d’assurance sur la vie que le preneur d’assurance dispose d’un délai de trente jours calendaires révolus pour exercer son droit de renonciation, à compter du moment où il est informé que le contrat est conclu.

Aujourd’hui, le délai est prolongé à 8 ans.
Le délai de renonciation pour investir dans l’assurance-vie peut être prorogé dans la limite de 8 ans à compter de la date où le souscripteur est informé que le contrat est conclu, en cas de non remise des documents prévus par le Code des Assurances (L 132-5-1 et L 132-5-2).

5 Commentaires

  1. Des informations utiles pour investir dans l’assurance vie. Ce support est l’un des meilleurs placements 2014, intéressant et rentable.

  2. Super ces précisions ! Puisque tu sembles t’y connaître,tu vas peut-être pouvoir m’éclairer. J’avais lu dans un article qu’il fallait faire attention à adapter son assurance vie à son âge ( http://www.en-bourse.fr/quelle-assurance-vie-pour-quel-age/ ). Tu as fait comment, toi, pour répartir ton capital entre le fond euro et les UT ? Tu as tenu compte de ton âge ou ça n’a pas été un facteur déterminant ?

  3. Bonjour Nani,

    pour moi, l’âge n’a pas été un facteur décisif dans l’ouverture de mon assurance-vie. Comme je te l’ai dit lors d’un précédent échange, j’avais ouvert mon assurance-vie à l’époque surtout pour commencer à épargner. De fait, toute mon épargne sur mon assurance-vie est en fonds euros. Les unités de compte je n’y touche pas puisque j’ai déjà ouvert un PEA et que j’ai par conséquent déjà de l’argent investi sur les marchés financiers.
    Si je n’avais pas ouvert mon PEA, comme je suis jeune j’aurais dynamisé au maximum mon assurance-vie, donc plus de 60% en UC ! En espérant avoir répondu à ta question.

  4. Merci pour ta réponse. En fait, tu t’es servi de l’assurance vie comme d’un livret A, mais avec un meilleur rendement.
    Mais du coup, tu n’investi que sur le marché européen alors ?

    • C’est exactement cela, un livret A bloqué (aujourd’hui j’utilise aussi un livret A pour mon épargne de précaution).

      Effectivement je n’investis que sur le marché Européen, et même Français (Comment cela je suis chauvin …?)

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